Mauritanie Maroc 2017

10 Mars, Arrivée à Atar

Levée 7h, petit dej en plein vent à 8h30 tout sera plié sauf la tente de Pierre qui finira torcheboulée dans sa voiture (mot inventé pour la circonstance).
On en a voulu on l’a eu le sable de la Mauritanie !!

Dunettes, dunes, sable mou, sable dur. Parfois que même on est obligé de redescendre en marche arrière tellement que ça s’enfonce pour trouver une nouvelle voie, on en avale du sable, de plus un léger vent de sable obscurcit le paysage.

Nouveau contrôle de gendarme, kalachnikoff à la main on passe et on file.
On retrouve les belles grandes pistes l’homme se sent pousser des ailes et je lui coupe au détour d’une double bosse qui m’a fait quitter mon siège.

On reprend une vitesse normale, on arrive à Choum. Encore une petite piste jusquà Aggui pour rejoindre la N1, on rejoint surtout une large piste bien stabilisée avec au milieu des cailloux pour délimiter les voies. Quelques kilomètres plus loin des tas de terre sont sur la piste, puis de sable la piste devient terre puis on rencontre 2 gros tas de terre infranchissable et derrière des bulldozers mais comme on est vendredi après midi il n’y a plus personne !!! Marche arrière on prend une piste à côté et quelque km plus loin on rejoint une belle route goudronnée.2 possibilités ou l’ancienne nationale est en cours de réfection ou IGN a eu une vision de route qui partirait un jour d’Aggui pour rejoindre Atar.

Atar, nous voilà !!
On se pose au camping Bab Sahara, ici il n’y a pas grand choix. C’est un hollandais qui tient boutique, c’est très propre, très écolo, et c’est très bien.
On restera 2 nuits, pour faire un break, pour nettoyer et faire réparer les petites choses.

On sort en ville, nous sommes invités à boire le thé, c’est tout un cérémonial, ça dure 1 heure et on t’offre 3 thés. Les 2 premiers tu dois les boire, le troisième tu peux le refuser !!!

On repart, petit tour sur le marché local, achat de quelques fruits au prix touristes et retour au camping.

Les nuits en ville sont dures, car avec la chaleur les enfants jouent tard dehors, les parents papotent, les bruits fourmillent de toutes parts. Et pas un souffle d’air.

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