Espagne 2020

11 0ctobre

Après une nuit très ventée où les feuilles de châtaigniers s’entrechoquent et les aiguilles de pins jouent les castagnettes, je me suis pelée mais pelée toute la nuit.

Un petit feu de cheminée pour le petit dej et nous repartons.

Les chasseurs guettent le gibier et au détour d’un virage une chenille de quads nous fonce dessus, bon tout va bien nous étions au ralenti mais les garçons en face ont été mordre la poussière.

Pistes fermées, pistes fermées, on jardine on re jardine et bien tant pis on prend le goudron après une tonne de chemins en impasse.

Aujourd’hui je vais vous raconter les odeurs. Au début des pistes on a eu un peu peur, l’épandage était fait et les mouches ont tourbillonné autour de nous puis une odeur de tilleul, d’un mélange de jasmin et chèvrefeuille effluve olfactif qui nous a suivit tout au long des chemins parfois effacée par une odeur chaude de sucre due à une concentration de figuiers.

Et malgré, tous les sous bois jamais l’odeur d’humus, de ces feuillages humides qui rappellent les champignons n’a chatouillé nos narines, dommage quelques cèpes m’auraient bien tentés.

On passe Prades, et on entre dans ce parc naturel du Montsant qui nous plait tant.

On fait un peu l’école buissonnière et on entre dans des pistes entre vignes, oliviers et noisetiers tantôt roulantes tantôt crissantes ou tantôt cassantes.

Ce soir ce sera bivouac au camping de Tivissa avec douche à gogo et doigts de pieds en éventail, on l’a bien mérité.

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