Mauritanie Maroc 2017

11 Avril, Encore de la piste

On part à 9h30, la route est belle, on s’arrête dans un village pour faire 2 courses et gentiment on m’offre un thé pendant qu’un monsieur court chercher le pain que sa femme fait car dans l’épicerie à part quelques conserves, des confitures et des gâteaux sous plastiques il n’y a pas grand chose. Aucun fruits et légumes !!!

On paye une sucette aux 3 gamins qui traînent là, je sais ce n’est pas bien mais nous avons fait marcher le commerce.

On traverse de très jolis villages et puis notre route est dans un oued, puis dans la palmeraie puis on re rentre dans un oued on traverse le village tout en hauteur, il n’y a de place que pour un véhicule. On sort du village et on roule sur une corniche étroite. On redescend en zigzagant et là à au moins 6 km du patelin un joli terrain plat ou des poteaux de but sont installés. Les Marocains sont des fervents joueurs de foot !!! On traverse l’oued à sec et on monte dans la rocaille ça grimpe fort ; les vitesses courtes sont de rigueur et par moment nous roulons tout juste à 5km/heure.

À part quelques oiseaux noir à queue blanche et quelques oiseaux gris avec une espèce de crête nous ne croisons qu’une espèce d’écureuil croisé avec un rat. La vue est magique mais entre mon serrage de dents et de fesses j’ai un peu de mal à être sereine et à profiter à fond de ces beautés.

Et puis nous redescendons un peu et arrivons dans un hameaux perdu au milieu de nul part, depuis le dernier village traversé nous avons roulé une heure dans la caillasse !!!

On repart on croise des espagnols, on échange quelques mots et chacun reprend sa route. On reprend de la hauteur mais la piste est plus douce, moins rocheuse on croise quelques bergers et leurs biquettes.

On arrive sur un plateau wahoo c’est vraiment très beau, on croise un petit bout d’homme de 3 ans environs je lui fait coucou il me dit stylo navrée je lui dit non et il me regarde et me répond cartable avec l’homme de ma vie on est scotché grave. Une grande révolution dans le vocabulaire des enfants berbères est entrain de se faire.

Nous admirons des paysages vraiment très différents de tout ce que nous avions vu jusqu’à présent.

Et puis on arrive à Taznacht, on roule jusqu’à l’entrée de l’oasis Fint et nous faisons notre entrée dans Ouarzazate par la porte des studios de cinéma. Hier nous avons commencé par le sable et fini par la rocaille aujourd’hui nous avons fait le contraire.

Ce soir ce sera le camping municipal.



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