Iran 2019

12 septembre direction le mont Ararat

La nuit fut très fraîche dans le centre du dromadaire il fait 8 deg à 7h, l’homme à son bonnet qui est de tous les voyages depuis l’Islande, un peu de chauffage pour sortir de notre nid et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire nous voici rutilants et prêts  au départ.

On reprend la route, on roule sur un plateau avec pour ligne d’horizon ces montagnes grillées par le soleil, de gros troupeaux de vaches se baladent sur la steppe, on passe un col à 2400m, on redescend un peu et on arrive à Erzurum, ville station de ski, avec une très grosse base militaire. Petit arrêt ravitaillement, nous arrivons dans des habitats plus ruraux, moins dense, plus agricole et les petites échoppes de fruits et légumes foisonnent sur notre route .! Arrêt photo obligé pour les choux énormes que l’on voit sur les étals, sur qu’il y’a des restes du nuage de Tchernobyl ici.

On roule dans un beau kanyon puis on revient sur le plateau d’Anatolie orientale, ça monte et ça descend.

Sur cette grande route beaucoup de contrôles de police avec de gros 4×4 comme dans Fast&Furious, c’est aussi la route des camions qui circulent entre l’Europe et l’Iran et ils sont nombreux.

Nous arrivons à Dogubayazit, dernière ville avant la frontière à 30km, nous y passerons la nuit dans un espèce de camping avec vue imprenable sur la ville et ses montagnes qui l’entourent.

Fait point chaud ici, petit tour en ville pour rendre Gepetto présentable (rasage et coupe de cheveux) grand moment de plaisir pour moi où il se fait malmener par une tondeuse mais le plus drôle fut le non crié avec désespoir lorsque le coiffeur lui montre la cire pour ôter tous les poils superflus des oreilles, du nez, le coiffeur fort déconfit lui attrapera le visage et fignolera l’homme à la tondeuse un peu comme on fait les moutons pour les tondre 😂.

Retour au camping où nous  regarderons des tirs jouer aux dominos à chiffres et couleurs. Je vous rassure nous n’avons rien compris.

Retour au dromadaire ou notre début de nuit sera bercée par le rock turc mélange d’Hervé Villard et de Plastic Bertrand avec les fins de phrases d’Enrico.

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