Mauritanie Maroc 2017

21 Mars, Daklar

Tout d’abord, toutes mes excuses pour les fautes d’orthographe, de grammaire, de syntaxe, de taxe, de synonyme, d’homonymie et autres élucubrations de notre belle langue.

Ensuite j’espère que vous prenez autant de plaisir à nous suivre que nous à voyager.

Donc aujourd’hui nous quittons la Mauritanie un peu triste, un peu content. Triste parce que nous aurions pu voir encore plus de choses mais contents car c’est la saison des vents et franchement manger du sable toute la journée c’est fatiguant.

Nous nous dirigeons tranquillement vers la frontière en admirant une dernière fois cette presqu’île de sable blanc ou nous retrouvons Amhed qui prend en charge toutes nos démarches de sortie. En 20 minutes nous nous retrouvons à la limite du No man’s land. Ici les passeurs c’est une véritable économie pour la ville de Nouadibhou, environ 20 euro pour une entrée, ils changent ton argent en dirham, euro, ouguiya et au même prix qu’une banque voir mieux car tu n’as pas de frais. On fait une petite photo pour la postérité et j’en profite pour demander à Amhed si le parfum que je lui ai mis la veille à sa demande a plu à sa maman. Sourire en coin de chaque côté ça nous fait marrer on se bise et c’est rare chez les Mauritaniens.
Nous avons mis 2 heures pour passer la frontière marocaine.

On part direction Dakla, le vent de sable nous poursuit, on roule quand sur un parking d’hôtel pompe à essence nous voyons un français arrêté avec son Iveco 4×4. L’homme très curieux fait demi tour et nous voilà en train de tailler une bavette avec des savoyards qui rentrent de 3 mois de virée en Afrique. Ils sont en panne !! Les joies de la modernité vive le Ad blue ils attendent un dépanneur car depuis la frontière ils ne peuvent pas dépasser le 15 à l’heure et ici c’est franchement dangereux. On papote un peu et on reprend la route. Nous croisons beaucoup de militaires et beaucoup de contrôles de police.

Nous arrivons enfin dans la presqu’île de Dakla toujours accompagné par le vent. Beaucoup de complexes de sky surf jalonnent la route, on croise même un golf ou le Green est remplacé par le sable, n’étant pas experte je pense que tu dois te galérer à retrouver ta balle, tu la frappes et hop un planté et bien bon courage !!!

Nous arrivons au PK25, un très grand lieu d’accueil de camping car, de camion car, de voitures juste en face de la mer. C’est beau de plus toutes les voiles des surfeurs illuminent le ciel bleu.

On fait un peu de rangement et comme le vent bat à fond nous dînerons au petit Resto du coin.

On se couche et cette nuit nous serons bercé par le vent. On entend frappr à la voiture on pense que Pierre nous fait une farce, on blague on lui dit qu’on va plier sa tente avec lui dedans on se marre et on entend « je suis le police, vous venez d’où, vous partez quand, je veux une fiche de police » mon Gepetto se lève demande si ça ne peut pas attendre demain mais non non il l’a faut maintenant. Re habillage de l’homme c’est mieux que de se balader à poil autour de la voiture échange du petit papier contre un merci et un soyez le bienvenu !!. L’homme rentre on se marre comme des tordus car le policier repart à la chasse au petit papier auprès de Pierre et là c’est difficile de frapper à la porte d’une toile de tente.

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