Mauritanie Maroc 2017

31 Mars, Anti Atlas

Après une nuit agitée, les marocains en fête c’est bruyant ! Nous partons vers les gorges de Mansour où au fond de la vallée une superbe oasis serpente entre les maisons. Mais ici aussi un abus de constructions change le visage de ces gorges. On embraye sur les gorges de Tizerkine moins touristiques mais bien plus calme et toutes aussi jolies. Après plusieurs kilomètres de pistes/routes nous regagnons le goudron et au pif nous nous dirigeons vers la droite. Et bien c’est décidé nous allons vers Ingherm. Nous sommes toujours dans l’Anti Atlas. Région montagneuse aux formations géologique surprenante. Gepetto y voit d’énormes gâteaux au chocolat tombant moi des montagnes fatiguées, usées par le temps et l’acharnement de l’homme à lui tracer des routes dessus. Nous croisons de splendides villages accrochés à la montagne, de jolis villages en fond de vallée et notre route sinueuse est bordée d’amandiers, de lauriers, de thyms et de ciboulette heu non pas de ciboulette mais de lavande et plein de fleurs de toutes les couleurs à 1700m quand même.

Nous arrivons à Ingherm 1800 mètres d’altitude, un peu fatigués mais on en a plein les yeux.

On cherche une pâtisserie pour un petit millefeuille et les gens nous envois vers des marchands de gâteaux avec papiers d’emballage de type très industrielle. Mais mon Gepetto Breton trouve son bonheur en quittant la ville.

En regardant Maps’Me, nous avons trouvé un camping dans la ville on s’y dirige on tombe sur un grand portail, jolie maison entourée d’un jardin en espalier c’est beau on entre, 3 très jeunes enfants nous regardent avec des yeux ahuris, la maman serpette à la main le regard halluciné et l’air pas très tranquille nous accueille et nous explique dans son berbère très poétique et un peu farouche qu’ici ce n’est pas un camping demi tour fissa.

On quitte la ville, on longe la montagne première petite piste fermée, et la deuxième fut la bonne pour un petit bivouac à 1800m vue sur le soleil couchant on est au pied des amandiers qui portent déjà des fruits, un petit verre de rosé à la main on philosophe en se disant que la vie est belle.

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