Espagne - Portugal 2021

9 et 10 Septembre de Séville vers le Portugal

On prend le temps ce matin. Petit camping sympa tout près de Séville, le bus passe devant ou presque pour les visites, piscine et sanitaires correctes, les emplacements sont selon l’endroit plus ou moins ombragés, un peu poussiéreux.

On dépanne un CC portugais en panne de batterie et on hérite d’un pot de sauce tomate maison, il est italien marié à une péruvienne émigré à Tavira (Portugal).

On reprend la route direction El Garrobo et nous entrons sur de jolies pistes. on a la ferme intention de s’arrêter tôt et de profiter du paysage. Pas de bol soit trop au soleil soit sans vue et lorsque les conditions sont bonnes je sors et bang une nouvelle piqûre sur mon petit corps de nymphette donc on repart. De jolis paysages aux belles senteurs nous régalent.

On trouvera notre bivouac à 18h jolie vue dégagée, odeurs de pins. On s’installe, on joue on mange nos copines les abeilles et les mouches viennent nous tenir compagnies. La fraîcheur vient avec la nuit et le silence nous entoure, le ciel étoilés nous tend ses bras.

Il est l’heure de se coucher.

Au matin, seul le bruit des clochettes des vaches qui passent nous réveillera. On feignante un peu, on déjeune, on se prépare et 2 cyclistes passent on papote un peu, j’admire leur force intérieure pour les grimpettes. Un est pompier l’autre policier donc un peu sportif donc pas de mérite.

On roule sur une large piste bordée de pins quand au détour d’un virage une envolée d’une dizaine de rapaces nous arrête.

On passe une voie ferré que l’on pense désaffectée mais en passant un gros dring dring nous fait comprendre d’un coup qu’il est grand temps de faire la marche arrière.

Le Renfe passe et nous ne trépassons pas. Elle est pas bonne celle là ?

C’est pas tout ça mais faut rouler, jolis paysages, belles senteurs et nous arrivons au Portugal après avoir fait une halte pique-nique reposante à l’ermitage de la Virgen de la Peña 

Pistes délimitées par des clôtures bien plantées. Champs de pins et champs de chênes verts c’est monotone.

Nous nous arrêtons à Mertola  Pour visiter le château et nous voilà grimpant comme des ânes pour découvrir l’espace fortifié.

Petite glace achetée à la charrette à bras d’un gentil papi.

On se cherche un bivouac et ce n’est pas facile, on finit par se poser à la croisée de chemins non passants.

Au moment de se coucher on s’aperçoit qu’ici il y’a un décalage horaire cool on va gagner une heure.

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