Mauritanie Maroc 2017

Du 27 Février au 02 Mars, Arrivée au Maroc

Donc, nous sommes partis comme d’habitude un peu à la bourre le 27. Petit arrêt au camping de Narbone pour une nuit tranquille. Mais comme on ne sait jamais , nous nous sommes fait une Tite côté de bœuf au courtepaille « une tuerie ».

Et puis cahin-caha au petit matin nous avons pris la route des vacanciers direction Barcelone.

Arrivée à 14h30 en même temps que le bateau, trop fort. On retrouve Pierre qui va partager notre aventure Mauritanienne si, il nous supporte.
Jusqu’à présent tout va bien, bateau à l’heure, cabine correcte en réalité basic c’est pas du 4 étoiles mais nous ne sommes pas George Clooney !!! What else !

Bateau/ferry : grande carcasse peinte en blanc avec des coulures de couleur rouille possédant des grands et gros tuyaux crachant une fumée noire et épaisse rejetant parfois des espèces de très grosses particules. À l’intérieur de la carcasse vous avez des espèces de salons favorisant les rencontres mais généralement squattés par les bambins bien excités qui nous exilent sur les coursives extérieures. Tant pis en profitant du dernier rayon de soleil nous regardons le port s’éloigner et papotons à qui mieux mieux avec tout le monde.

Mer calme, soleil tout va bien notre arrivée Tanger est prévue pour minuit dur dur. On s’étale, on s’étiole, on mange on lit, on papote, on recommence et annonce sonore notre arrivée Tanger est prévue à 18h. Youppi. On devait vraiment avoir le vent arrière et le bon courant ou alors nous avons surfé sur la vague sans nous en apercevoir

Arrivée Tanger, le passage obligatoire à la douane est toujours un moment très coloré. Les voitures qui touchent le sol tellement elles sont chargées, la hauteur du chargement et l’harnachement de celui ci me laisse toujours songeuse, ont il fait appelle à un simple escabeau ou à un échafaudage.

Mettent ils un cierge ou ont ils de très bons rouleaux de scotch pour que ça tienne in’challa je demanderai un jour. Quelques disputes, des mains levées, des douaniers coincés plus tard nous sortons de la zone franche et direction Asilah pour récupérer un lieu de bivouac (heu camping) il est tard il fait nuit et ici la conduite de nuit c’est sportif. De jeunes hommes et moins jeunes s’accrochent au cul des camions, des gens traversent les autoroutes, des vélos roulent sur l’espèce de voie d’arrêt bref c’est le bordel et la lune n’éclaire pas grand chose va falloir qu’on finisse à la bougie.

Petite nuit tranquille, réveil en douceur par le chant du coq qui court après sa belle. Gepetto se lève et je le suis on s’installe pour le 1er petit dej dehors, le pied. Monsieur a un peu mal au dos qu’à cela ne tienne, il y a un masseur ça ne peut pas faire de mal pendant ce temps j’en profite pour prendre les choses en main, je range, je nettoie, causette frotte et prépare le véhicule au départ.

Direction Marrakech, on rejoint l’autoroute et d’un coup notre pierre disparaît de notre rétro oh oh notre dromadaire est devenu un cheval de course, une formule 1, un avion …. Pas possible, et bien oui pas possible pierre est en panne, sa voiture refuse obstinément de dépasser le 80 sur le plat. Arrêt il achète un truc qui mit dans le GO doit nettoyer un truc … Mais ça n’améliore rien, on décide de s’arrêter à Rabat pour trouver une concession land, ben on en trouve pas donc direction Casablanca 80 km et 2h plus tard sa voiture est prise en charge et nous on se cherche un hôtel.
On a trouvé hôtel Manzil quartier de la roche noire rue des français elle est belle la vie.

Ici, à Casa les voitures de très grand luxe côtoient les charrettes à bras des marchands ambulant sans fausse modestie et sans rejet.
Un petit hôtel bien tranquille, un petit tour en ville qu’on a malheureusement pas sut déchiffrer et un tajine et au lit.

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